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20.01.2006
Eurêka
J’ai voulu m’ouvrir, tout dire,tout vomir et tout exorciser :
Mes démons, mes pensées, mes angelots et mes secrets.
Mais mon Atlas sera-t-il assez puissant face à ce fardeau permanent ?
Qui pourra-t-il franchir un océan de frayeur et être sans jugement ?
Que c’est harassant de tout garder pour soi, d’évoluer dans un monde sans issue
On en vient à se dire que la seule façon de se soulager c’est de monter aux nues.
Je suis partie très loin, j’ai erré entre deux eaux et ce fût presque un aller sans retour.
A la recherche de mon âme sœur, de nombreuses erreurs guidaient mes détours.
Puis j’ai trouvé un message en revenant de cet enfer cuisant
J’ai pensé que peut-être étais-tu sous mon nez tout ce temps
Et que c’était moi qui était aveugle à cause de l’incompréhension hertzienne
De ceux dont j’avais volé l’âme car je croyais vraiment que c’était la tienne.
Un pour l’espagnol, un pour l’arabe : voila des idiomes clairs.
Toi pour la langue de Shakespeare et moi pour celle de Molière
Meresger
Mes démons, mes pensées, mes angelots et mes secrets.
Mais mon Atlas sera-t-il assez puissant face à ce fardeau permanent ?
Qui pourra-t-il franchir un océan de frayeur et être sans jugement ?
Que c’est harassant de tout garder pour soi, d’évoluer dans un monde sans issue
On en vient à se dire que la seule façon de se soulager c’est de monter aux nues.
Je suis partie très loin, j’ai erré entre deux eaux et ce fût presque un aller sans retour.
A la recherche de mon âme sœur, de nombreuses erreurs guidaient mes détours.
Puis j’ai trouvé un message en revenant de cet enfer cuisant
J’ai pensé que peut-être étais-tu sous mon nez tout ce temps
Et que c’était moi qui était aveugle à cause de l’incompréhension hertzienne
De ceux dont j’avais volé l’âme car je croyais vraiment que c’était la tienne.
Un pour l’espagnol, un pour l’arabe : voila des idiomes clairs.
Toi pour la langue de Shakespeare et moi pour celle de Molière
Meresger
PS:"Mon oeil! ta bouche! à la fin de l'envoi on se touche" inspiré de cyrano de bergerac...qui avait un nez plus fin qu'il n'y paraît:p
16:25 Publié dans Poèmes | Lien permanent